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29 août 2025 - 31 août 2025 @ 12h00 - 18h00 -

La naissance est à la fois un processus et un acte fondateur de notre vie

La manière dont nous avons été conçus, portés, touchés et attendus, crée notre rapport inconscient au monde et à nos projets. Transformer cette expérience,

6 février 2025 @ 20h00 - 22h00 - SOIRÉE CINÉ-DÉBAT : LES CHEMINS DE COMPOSTELLE Le jeudi 6 février à 20h00. Introduction à l'œuvre de Patrick Burensteinas avant la séance par JULIEN LARZUL. BONUS : Conférence de Patrick Burensteinas à la fin du film. Débat à l'issue de la projection.

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Larzul Julien

Larzul Julien

Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

3 days ago

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3 days ago

Et si, le temps d’un week-end, vous ne vous refusiez plus rien ?Et si, pour une fois, vous arrêtiez de négocier avec vos envies, de repousser ce qui vous appelle, de faire taire cet élan intérieur qui demande simplement à vivre ?Imaginez.Nous sommes samedi matin.Le jour vient à peine de se lever. L’air est encore frais. La maison est silencieuse. Quelque chose en vous murmure que ce week-end peut être différent. Pas organisé. Pas contrôlé. Différent au sens vivant du terme.Alors vous prenez quelques affaires. Sans trop réfléchir. Juste l’essentiel. Un sac, des vêtements, peut-être un pull de plus au cas où la nuit serait plus fraîche que prévu. Puis vous partez.Vous montez dans la voiture, le cœur légèrement serré par l’inconnu, mais déjà traversé par une joie étrange. Celle qui naît quand on cesse enfin de tout prévoir. Vous ne savez pas exactement où vous allez. Et c’est peut-être ça, le plus beau. Vous avancerez jusqu’à l’endroit qui vous fera du bien. Jusqu’au lieu qui vous appelle sans avoir besoin de se justifier.Peut-être qu’en chemin, une route secondaire attirera votre regard. Peut-être qu’un village aperçu au loin vous donnera envie de vous arrêter. Peut-être qu’un paysage vous coupera le souffle au point de vous faire comprendre que c’est là, oui, exactement là, que vous deviez être.Et pour dormir ?Vous verrez bien.Peut-être une chambre réservée au dernier moment. Peut-être un lieu trouvé presque par hasard, comme si la vie vous y attendait. Peut-être même une autre réservation, le soir même, pour le lendemain, dans un tout autre décor. Un endroit qui vous oblige à lâcher prise. À vous laisser porter. À faire confiance.Et soudain, quelque chose change.Parce qu’en expérimentant cela, vous ne partez pas seulement en week-end. Vous partez à la rencontre de vous-même. Vous observez où sont vos freins. Où vous avez peur. Où vous vous interdisez encore le bonheur, l’élan, l’inattendu. Vous découvrez aussi vos limites, vos résistances, ce que vous acceptez de vivre… et ce que vous n’osez pas encore vous offrir.C’est une expérience simple, et pourtant bouleversante.Car à mesure que vous laissez de la place à l’imprévu, la vie recommence à vous surprendre.Un chemin de randonnée peut apparaître comme une évidence. Un GR, peut-être. Marcher sans tout calculer. Partir sans savoir exactement où vous terminerez. Laisser vos pas décider avec vous. Retrouver cette sensation oubliée : celle de ne pas toujours devoir maîtriser pour exister.Et là, presque sans prévenir, l’émerveillement revient.Dans une lumière de fin de journée.Dans un silence.Dans un repas improvisé.Dans la fatigue douce du corps.Dans ce moment très simple où vous réalisez que vous êtes là, vraiment là.Vivant.Ce genre de week-end ne vous offre pas seulement de l’évasion. Il vous rend à vous-même. Il vous rappelle ce qui compte. Il vous reconnecte à la joie du moment présent, à la saveur de l’inattendu, au sens profond de votre existence. ... See MoreSee Less
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3 days ago

Et si, le temps d’un week-end, vous cédiez enfin à l’appel de vos désirs ?Sans tout expliquer. Sans tout prévoir. Juste sentir ce qui vous traverse… et y répondre.Imaginez ce samedi matin. La lumière est encore douce, presque timide. Le silence de la maison effleure votre peau. Quelque chose en vous frémit. Une envie plus profonde que l’habitude. Un besoin de partir, de respirer autrement, de vous laisser surprendre par la vie.Alors vous prenez quelques affaires, presque à l’aveugle, porté par l’élan. Vous fermez la porte derrière vous comme on quitte une ancienne version de soi. Puis vous partez.Dans la voiture, l’air entre par la fenêtre, caresse votre visage, vos bras, vos pensées. Le paysage défile, et avec lui tombent les tensions, les obligations, les “il faut”. Vous ne savez pas où vous allez, et cette incertitude devient délicieuse. Elle ouvre un espace rare : celui où tout semble possible.Peut-être qu’une route vous attire. Qu’un village vous retient. Qu’un lieu vous saisit au ventre sans raison apparente. Alors vous vous arrêtez. Vous écoutez. Vous suivez ce frisson.Et pour la nuit… vous verrez. Une chambre trouvée au dernier moment. Un lit inconnu. Une fenêtre ouverte sur un autre ciel. Le sentiment troublant et grisant d’être exactement là où vous devez être.Peu à peu, ce week-end devient plus qu’une escapade. Il devient une rencontre. Avec vos élans. Avec vos peurs. Avec cette part de vous qui brûle de vivre sans demander la permission.Et dans cette disponibilité nouvelle, l’émerveillement revient. Dans une lumière de fin du jour. Dans la lenteur d’une marche. Dans un repas savouré sans hâte. Dans ce frisson si simple, si profond, de se sentir vivant, pleinement vivant. ... See MoreSee Less
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5 days ago

Se faire plaisir n’est pas une injonction.Ce n’est pas une obligation de plus, ni une manière de remplir un vide. C’est une invitation. Une façon de marquer un passage, d’honorer un moment de vie qui a du sens.Lorsqu’un homme traverse une étape importante, comme un examen décisif, une réussite attendue depuis longtemps, il ne célèbre pas seulement un résultat. Il reconnaît tout ce qu’il a fallu traverser pour en arriver là : les doutes, la discipline, la fatigue, les remises en question, les jours où il a tenu sans être sûr d’y arriver.Alors, symboliser cette réussite devient essentiel. Pas pour prouver quelque chose aux autres, mais pour se dire à soi-même : j’y suis arrivé. Ce que j’ai porté en moi n’était pas une illusion. Ce n’était pas seulement une idée, un espoir ou une projection de l’esprit. C’est devenu réel. C’est entré dans ma vie. C’est passé dans la matière.Par exemple, après avoir réussi un examen important, s’offrir un bon repas, un objet choisi avec conscience, un moment seul face à la mer, ou simplement prendre le temps de respirer et de regarder le chemin parcouru, ce n’est pas “se récompenser” de façon superficielle. C’est donner un corps à sa victoire. C’est inscrire dans le réel que les efforts fournis ont une valeur, que le chemin a laissé une trace, et que cette trace mérite d’être reconnue.Un homme a aussi besoin de cela : poser des symboles dans sa vie.Parce que symboliser, c’est rendre visible l’invisible. C’est donner une forme concrète à ce qui s’est construit à l’intérieur. C’est se permettre de recevoir ce que l’on a mis tant de temps à bâtir.Se faire plaisir, dans ce sens, devient un acte profond.Un acte de reconnaissance.Un acte d’ancrage.Un acte de fidélité envers soi-même.Car réussir n’est pas seulement atteindre un objectif.C’est aussi savoir s’arrêter un instant pour mesurer ce qui a été traversé, et se donner le droit de dire, avec simplicité et vérité : ce pas compte, cette victoire existe, et je choisis de l’honorer. ... See MoreSee Less
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1 week ago

youtu.be/llxsN3KJY5o?is=QMRHUtCNtEd4RJbn ... See MoreSee Less
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