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29 août 2025 - 31 août 2025 @ 12h00 - 18h00 -

La naissance est à la fois un processus et un acte fondateur de notre vie

La manière dont nous avons été conçus, portés, touchés et attendus, crée notre rapport inconscient au monde et à nos projets. Transformer cette expérience,

6 février 2025 @ 20h00 - 22h00 - SOIRÉE CINÉ-DÉBAT : LES CHEMINS DE COMPOSTELLE Le jeudi 6 février à 20h00. Introduction à l'œuvre de Patrick Burensteinas avant la séance par JULIEN LARZUL. BONUS : Conférence de Patrick Burensteinas à la fin du film. Débat à l'issue de la projection.

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Larzul Julien

Larzul Julien

Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

5 days ago

Apprendre à prendre le temps… Prendre le temps ne veut pas dire ne rien faire, mais plutôt choisir ce qui vient nourrir notre enfant intérieur, ce qui le rend vivant, parce que nous sommes alors amusés, joyeux.Prendre le temps, c’est se rapprocher de son cœur, de cette douceur intime qui nous permet d’être à l’écoute de notre propre rythme, de nos besoins premiers. C’est retrouver ce tempo lent et profond du bébé, celui dont parle si bien Winnicott.Et aujourd’hui, pour toi, il ressemblerait à quoi, ce temps-là ? #julienlarzulpro ... See MoreSee Less
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6 days ago

Chaque symptôme ou émotion, « enkylosé » dans votre corps comme le décrivait Wilhelm Reich, peut nous amener à nous interroger sur ce que dit notre corps et sur ce que raconte notre tête. La tête, justement, peut finir par « nous prendre la tête », lorsqu’on ne comprend plus rien entre un corps qui souffre et des pensées qui semblent raconter une autre histoire. Alors, qui croire ? Comment croire ? Que faire ?Mettre des mots sur les maux – ou laisser les maux faire émerger des mots – permet de redonner du sens à ce que vous traversez, de reconnaître votre expérience et de venir apaiser, rassurer votre corps.Alors, si vous écoutiez votre corps aujourd’hui, qu’aurait‑il besoin pour que sa voix soit entendue, et pour que le discours de votre tête perde un peu de son pouvoir d’envahissement ? Quelle première petite action pourriez‑vous poser pour diminuer l’écart entre ce que vous ressentez et ce que vous vous racontez ? ... See MoreSee Less
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1 week ago

Ce triangle n’est pas un simple triangle. C’est un passage vers plus de liberté intérieure, une invitation à vous choisir, non plus en fonction du regard des autres ou des attentes de vos parents, mais en fonction de vous.Il y a eu, un jour, le projet de vos parents : celui de votre venue sur terre. Et puis il y a votre propre projet, celui de vous choisir, vous, aujourd’hui.Alors, comment serait-ce, cette semaine, de vous choisir un peu plus ? Pas pour dominer ou écraser qui que ce soit, mais pour marcher à vos côtés, avec douceur, curiosité et bienveillance.Imaginez un chemin qui commence ici, maintenant : un premier pas pour écouter vos envies, un deuxième pour honorer vos limites, un troisième pour poser un petit geste pour vous, juste pour vous.Ce triangle devient alors un chemin initiatique : du devoir au désir, de la loyauté aux autres à la fidélité à vous-même, de la survie à la vie choisie.Et si, cette semaine, vous faisiez un seul petit choix qui parle de vous, pour vous, avec vous ? ... See MoreSee Less
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1 week ago

Quand tout se défait – amour, projets, rôles sociaux – nous avons l’impression d’être perdus, obligés de tout reconstruire, comme si le fil conducteur de notre vie s’était rompu. Dans notre société d’aujourd’hui, qui nous pousse sans cesse à nous projeter, à réussir, cet effondrement ressemble à une chute dans le vide.Pourtant, nous ne perdons pas vraiment nos repères intérieurs. Ce qui s’effondre, ce ne sont pas nous, mais les images de notre futur : les projets avec l’autre, les scénarios que nous avions bâtis, les vies que nous pensions certaines. Ces projections disparaissent, se déforment, mais notre être, lui, reste là.Accepter que les choses puissent être différentes, que la vie ne suivra pas le plan imaginé, c’est ce qu’on appelle un deuil. Non pas seulement le deuil d’une personne, mais le deuil d’un futur rêvé. Dans ce monde pressé, reconnaître ce deuil est la première étape avant de pouvoir se tourner vers une nouvelle construction, de nouveaux projets.Ce temps d’acceptation ouvre un espace intérieur nouveau : un lieu plus silencieux, plus vrai, où l’on peut cesser de courir derrière les attentes de la société, et commencer à sentir à nouveau ce qui a du sens pour nous. C’est à partir de cet espace-là que peut naître une autre façon d’habiter sa vie. #julienlarzulpro ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le coût de la vie. On le murmure aux enfants comme une morale ancienne : tout se paie, tout a un prix, vivre use les pièces au fond des poches et le cœur au fond de la poitrine.Et pourtant, dans les contes, une autre voix demeure : il y a un monde de fées sans fard ni mensonge, un pays d’herbe haute et d’eau claire, où la beauté n’est pas décor mais respiration, où la nature vous regarde sans vous juger, simplement vivante, simplement là.Au réveil, mes yeux vont et viennent entre ces deux rives du même jour : le monde qui coûte et le monde qui écoute. D’un côté, la monnaie lourde de la responsabilité, les chiffres qui alignent les heures, les factures comme des saisons sans printemps. De l’autre, la source claire de la création, l’invisible atelier où se forgent les possibles, les poèmes, les chemins nouveaux.On dit souvent : « La vie a un prix. » Mais qui oserait compter le coût d’un rêve qu’on n’a jamais laissé naître ? Sans créativité, la responsabilité se fane, se recroqueville en calcul amer, et même la réussite financière ne devient plus qu’un mur sans fenêtre.Alors je te demande, non pas avec les mots du marché mais avec ceux du matin : Comment serait-ce, aujourd’hui, de t’accorder le droit de rêver sans preuve, de créer en toi un pays habitable, où l’enfant que tu as été et l’adulte que tu deviens marchent côte à côte sans se trahir ?Comment serait-ce de reconnaître en toi ces deux mondes qui ne sont peut-être qu’un seul : la part qui paie, la part qui rayonne, la main qui signe les contrats et celle qui trace en secret une porte sur le mur du réel ?Si mes phrases t’interrogent, laisse naître tes questions. Je ne sais pas quel monde en toi répondra, mais j’ai foi dans celui qui, silencieusement, t’écoute déjà.#julienlarzulpro #coutdelavie ... See MoreSee Less
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