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29 août 2025 - 31 août 2025 @ 12h00 - 18h00 -

La naissance est à la fois un processus et un acte fondateur de notre vie

La manière dont nous avons été conçus, portés, touchés et attendus, crée notre rapport inconscient au monde et à nos projets. Transformer cette expérience,

6 février 2025 @ 20h00 - 22h00 - SOIRÉE CINÉ-DÉBAT : LES CHEMINS DE COMPOSTELLE Le jeudi 6 février à 20h00. Introduction à l'œuvre de Patrick Burensteinas avant la séance par JULIEN LARZUL. BONUS : Conférence de Patrick Burensteinas à la fin du film. Débat à l'issue de la projection.

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Larzul Julien

Larzul Julien

Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

4 days ago

Vous entrez dans un magasin pour faire vos courses, puis vient le moment d’arriver à la caisse. Et là, une angoisse monte en vous. Votre cœur s’accélère, votre corps se tend, et au moment de payer ou d’insérer votre carte bancaire, un malaise intérieur apparaît sans que vous compreniez vraiment pourquoi.Souvent, cette réaction ne vient pas seulement du moment présent. Elle peut réveiller quelque chose de plus ancien. Peut-être qu’enfant, vous avez grandi dans un environnement où l’argent était lié au stress, aux tensions, au manque ou à l’insécurité. Sans toujours le comprendre, votre corps a pu enregistrer que ces moments étaient chargés émotionnellement.Aujourd’hui encore, même si vous êtes adulte, votre corps peut réagir comme s’il devait se protéger. Ce n’est ni une faiblesse ni un manque de contrôle. C’est une mémoire émotionnelle qui se réactive.Cette angoisse n’est peut-être pas seulement liée au fait de payer. Elle peut toucher à des peurs plus profondes : la peur de manquer, de mal faire, d’être jugé ou de ne pas être en sécurité.Dans ces moments-là, votre enfant intérieur n’a pas besoin d’être critiqué, mais rassuré. Il a besoin de douceur, de présence et de compassion. Peu à peu, en accueillant cette réaction avec bienveillance, vous pouvez aider votre corps à comprendre qu’aujourd’hui, il est en sécurité. ... See MoreSee Less
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6 days ago

Le matin, vous vous levez peut-être avec de bonnes intentions, le cœur léger, prêt à vivre votre journée sereinement. Vous prenez votre petit-déjeuner, vous vous préparez, puis vous montez dans votre voiture. Et soudain, sans raison apparente, une colère monte, ou une tristesse s’installe. Votre corps se tend, se crispe, mais comme cette réaction vous est devenue familière, vous ne remarquez même plus vraiment l’émotion qui est en train de vous traverser.Puis, sur la route vers l’école ou le travail, il suffit d’un manque de respect, d’un imprévu, d’un petit conflit, pour que tout déborde. Vous vous emportez, et ensuite vous ne comprenez pas pourquoi cela vous met dans un tel état.En réalité, il y a souvent une histoire plus ancienne derrière ces réactions. Peut-être qu’enfant, votre rythme n’a pas toujours été respecté, notamment au réveil. Peut-être que vous n’avez pas pu exprimer ce que vous ressentiez. Peut-être aussi que, lorsque vous essayiez de montrer votre inconfort, votre fatigue ou votre besoin de douceur, vous n’étiez ni entendu, ni accueilli.Alors, l’enfant en vous a appris à se taire, à se contracter, à s’adapter. Avec le temps, cela a pu devenir un fonctionnement “normal”, presque invisible. Mais ce n’est pas parce que c’est habituel que c’est sans conséquence. Ce que vous vivez aujourd’hui dans ces moments du quotidien est parfois l’écho d’une ancienne blessure, d’un besoin non reconnu, d’un trop-plein resté bloqué dans le corps.Votre réaction n’est pas un défaut. C’est peut-être la mémoire d’un enfant intérieur qui n’a pas été suffisamment respecté dans son rythme, dans son besoin de sécurité, de calme et de présence. Cet enfant ne demande pas à être jugé. Il demande à être entendu, rassuré, aimé avec tendresse.Apprendre à reconnaître cela, c’est commencer à se rencontrer autrement. C’est offrir à son corps et à son cœur ce qu’ils n’ont peut-être pas reçu autrefois : de l’écoute, de la patience, de la compassion. Et peu à peu, cela permet de relâcher la tension, de mieux comprendre ses réactions, et de retrouver un espace intérieur plus apaisé, plus libre, plus heureux. ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Aujourd’hui, j’aimerais prendre un autre exemple de situation du quotidien : la manière dont nous conduisons notre voiture.Avez-vous déjà remarqué comment vous tenez votre volant ? La force que vous mettez dans vos mains, la tension dans vos bras, dans vos épaules, parfois même dans tout votre corps ? Ce geste, qui paraît anodin, peut en réalité révéler quelque chose de plus profond dans notre façon d’être au monde, souvent sans que nous en ayons conscience.Tenir son volant de manière rigide, ne pas parvenir à relâcher la pression, peut parfois parler d’une difficulté plus large : celle de lâcher prise, de faire confiance à la vie, de ne pas vouloir tout contrôler. Le corps exprime alors ce que l’esprit ne voit pas toujours. Une main crispée, un pouce douloureux, des épaules lourdes ou tendues pendant la conduite peuvent être le signe d’un maintien intérieur, d’un effort constant pour garder la maîtrise.Savoir lâcher ne signifie pas abandonner, mais prendre conscience de la façon dont nous agissons, réagissons et mobilisons notre corps dans certaines situations. C’est apprendre à écouter ce que le corps dit à travers ses tensions, ses crispations ou ses automatismes.Ensuite, il devient important d’observer dans quelles situations cette tension apparaît. Que cherche-t-on à retenir ? Que veut-on éviter ? Qu’est-ce qui, en nous, a peur si l’on relâche un peu le contrôle ? Ces questions permettent d’aller au-delà du geste visible pour entendre ce qui se joue plus profondément.Et puis vient sans doute l’étape la plus difficile : modifier peu à peu notre comportement. Cela demande de rassurer la part blessée en nous, cet enfant intérieur parfois abîmé, qui a appris à se protéger en restant constamment en alerte. Mettre des mots sur ce que l’on vit, reconnaître ses peurs, accueillir ses fragilités, c’est déjà commencer à apaiser cette tension intérieure.Ainsi, un geste aussi banal que tenir un volant peut devenir une porte d’entrée vers une meilleure compréhension de soi. Car nos attitudes les plus ordinaires parlent souvent de notre monde intérieur, de nos peurs, de nos défenses, mais aussi de notre possibilité de transformation. ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Prenons un exemple simple. Une personne se lève le matin, et presque immédiatement une colère monte en elle. Sa mâchoire se serre, son ventre se tend, son corps se met déjà en état de défense. À force de répétition, cette réaction devient habituelle ; elle ne la remarque presque plus. Pourtant, elle agit en profondeur et peut rendre la vie intérieure, relationnelle et même physique de plus en plus difficile.Reconnaître cela en soi est déjà une étape fondamentale. C’est commencer à voir que la réaction ne vient pas seulement de la situation présente, mais aussi de ce qu’elle réactive inconsciemment. En prenant conscience de ces mécanismes, il devient possible de redonner du sens à ce qui semblait n’être qu’une réaction excessive ou incompréhensible.Ainsi, réécrire l’expérience, ce n’est pas inventer une autre histoire, mais traverser plusieurs niveaux de compréhension : le fait vécu, l’émotion ressentie, la mémoire intérieure réveillée, puis le sens plus profond qui cherche à émerger. C’est dans cet espace, entre observation de soi et mise en sens, que l’on peut peu à peu sortir de l’inconscience de la répétition. ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

En ce mois de juillet, j’aimerais partager de petites histoires autour d’une idée essentielle : l’inconscient est souvent situationnel. Dans notre vie quotidienne, nous rencontrons des situations qui réveillent en nous de la colère, de la joie, de la tristesse ou encore un profond malaise. Certaines de ces émotions nous traversent simplement, mais d’autres nous débordent au point de nous faire perdre le contrôle de nos réactions, parfois même jusqu’à affecter notre santé.Ces situations ne sont pas de simples faits isolés. Bien souvent, elles se répètent. Elles reviennent sous différentes formes, dans différents contextes, mais produisent en nous des effets semblables. Le mental cherche alors à comprendre, à analyser, à mettre du sens, mais il finit parfois par se heurter à quelque chose qui lui échappe. Plus il tente de maîtriser, plus le sens semble se dissoudre.C’est là qu’un autre regard devient possible. Prendre de la distance avec l’événement, ce n’est pas nier ce que l’on ressent, mais apprendre à observer l’émotion qui surgit. Cette émotion peut alors être entendue comme le langage d’une part plus ancienne de nous-mêmes, parfois celle de l’enfant intérieur qui a souffert, qui n’a pas été entendu, reconnu ou apaisé. ... See MoreSee Less
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