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29 août 2025 - 31 août 2025 @ 12h00 - 18h00 -

La naissance est à la fois un processus et un acte fondateur de notre vie

La manière dont nous avons été conçus, portés, touchés et attendus, crée notre rapport inconscient au monde et à nos projets. Transformer cette expérience,

6 février 2025 @ 20h00 - 22h00 - SOIRÉE CINÉ-DÉBAT : LES CHEMINS DE COMPOSTELLE Le jeudi 6 février à 20h00. Introduction à l'œuvre de Patrick Burensteinas avant la séance par JULIEN LARZUL. BONUS : Conférence de Patrick Burensteinas à la fin du film. Débat à l'issue de la projection.

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Larzul Julien

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Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

21 hours ago

On peut profondément comprendre la souffrance de quelqu’un… sans pour autant accepter une relation qui nous abîme.Il y a des personnes qui ressentent beaucoup, mais qui ne savent pas vivre la relation avec clarté.Des personnes qui veulent aimer, mais qui se ferment.Qui disent tenir à l’autre, mais laissent s’installer le silence, la distance, l’incohérence.Non pas toujours par absence de sentiments.Mais parce qu’elles sont coupées d’elles-mêmes, de leurs peurs, de leurs blessures, de ce qu’elles rejouent dans le lien.Et c’est une grande souffrance de notre époque :ce décalage entre ce que l’on ressent, ce que l’on dit, et ce que l’on est réellement capable d’incarner.Beaucoup veulent l’amour, mais n’ont pas appris la sécurité intérieure.Beaucoup veulent la proximité, mais se retirent dès que le lien devient trop vivant.Beaucoup ne mentent pas forcément : ils sont divisés à l’intérieur.Alors oui, comprendre l’autre est précieux.Mais cela ne doit jamais nous conduire à nous nier.Je peux avoir de la compassion pour ce que l’autre traverseet, en même temps, reconnaître que ce qu’il m’offre ne me convient pas.Je peux voir sa difficulté à aimersans appeler amour ce qui me laisse dans le doute, l’attente, l’instabilité ou la confusion.Parce que l’amour ne se mesure pas seulement aux intentions ou aux mots.Il se mesure aussi à la présence, à la clarté, à la constance, au respect, à la capacité de rendre le lien vivant et lisible.Ma responsabilité n’est pas de sauver l’autre de ses contradictions.Ma responsabilité est de ne pas me perdre dans ce qu’il n’a pas encore éclairé en lui.Peut-être que la vraie fidélité à soi, c’est cela :rester ouverte sans se trahir,aimer avec conscience sans se sacrifier,et garder sa dignité, sa lucidité, et sa cohérence. ...
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3 days ago

Le confort dans notre vie n’est pas toujours un gage de qualité. Il peut parfois nous donner l’illusion d’une sécurité absolue, celle où plus rien ne bouge, où tout reste à sa place, où rien ne vient nous bousculer. Mais en voulant préserver cet équilibre à tout prix, nous demandons aussi, souvent inconsciemment, aux autres de ne pas bouger, de ne pas changer, afin qu’ils ne viennent pas déranger notre propre stabilité.À ce moment-là, nous figeons le mouvement naturel de la vie. Or la vie, par essence, est mouvement, transformation, passage. Lorsque tout se fige, quelque chose en nous commence à s’inquiéter. Notre enfant intérieur, lui, peut ressentir cet immobilisme comme une forme d’enfermement. Il ne cherche pas seulement la sécurité ; il a aussi besoin d’élan, de découverte, de respiration, d’espace pour grandir.Une expérience humaine illustre bien cela : celle d’une personne qui reste longtemps dans une situation qu’elle connaît, non parce qu’elle y est pleinement heureuse, mais parce qu’elle y trouve un confort rassurant. Cela peut être un travail, une relation, un lieu de vie, ou même une manière d’être. Tant que rien ne change, elle se sent protégée. Pourtant, au fond d’elle, une agitation discrète grandit. Ce n’est pas forcément un rejet de ce qu’elle vit, mais l’appel d’une part d’elle-même qui sait qu’exister, c’est aussi évoluer. Et souvent, ce n’est que lorsqu’elle ose un pas hors de ce cadre familier qu’elle retrouve un sentiment plus vivant d’elle-même.L’être humain est un être en perpétuelle évolution, parce qu’il apprend tout au long de sa vie. Apprendre, changer, se remettre en question, traverser des passages : tout cela fait partie de sa nature profonde. Si nous ne prenons pas en compte cette donnée essentielle, nous risquons d’aller à contre-courant de nous-mêmes, et peut-être même à contre-nature.Ainsi, le véritable équilibre ne se trouve peut-être pas dans un confort figé, mais dans une sécurité intérieure assez solide pour nous permettre de bouger, de grandir et d’accueillir le changement sans nous perdre. Car vivre, ce n’est pas seulement conserver ; c’est aussi se transformer. ...
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1 week ago

Le monde ne tourne pas autour de nous seuls. Il est peuplé d’êtres humains qui, eux aussi, portent des désirs, des manques, des besoins, parfois très proches des nôtres. Pourtant, il nous arrive souvent de taire ce que nous ressentons profondément. Nous n’osons pas dire ce que nous voulons, ce dont nous avons besoin, par peur de ne pas être entendus, par peur d’être déçus, par peur que l’autre ne sache pas répondre.Et bien souvent, cette peur ne naît pas d’aujourd’hui. Elle vient de loin. Elle prend racine dans l’enfance, dans ces moments où nos besoins n’ont pas été accueillis, entendus ou compris. Non pas toujours par manque d’amour, mais parfois parce que ceux qui nous élevaient portaient eux-mêmes leurs propres blessures, leurs propres manques, leurs propres besoins laissés sans réponse.Qu’est-ce qu’un besoin entendu ? Ce n’est pas forcément obtenir tout ce que l’on demande. C’est sentir que notre parole existe dans le cœur de l’autre. C’est être accueilli dans sa vérité. C’est entendre en retour : « Je t’ai entendu. Je vois ce que tu ressens. » Il ne s’agit pas d’obligation, ni de devoir combler à tout prix. Il s’agit d’une présence, d’une écoute, d’une reconnaissance sincère.Quand, enfant, cela n’a pas été vécu, il reste souvent un vide. Et ce vide, en grandissant, peut devenir un manque profond. Puis une quête incessante. Parfois même une obsession. Et lorsque les mots ne sortent pas, le corps, lui, finit par parler. Il exprime ce que l’âme a longtemps retenu. Les douleurs, les tensions, les symptômes peuvent parfois être les échos silencieux de besoins oubliés, refoulés, niés.Mettre des mots sur ses maux, c’est déjà commencer à se rencontrer soi-même. C’est offrir une voix à l’enfant intérieur qui, depuis si longtemps, attend d’être entendu. C’est reconnaître ce besoin enfoui, lui donner une place, une existence, une dignité.Alors, pour ces trois prochains jours, je t’invite à te poser cette question avec douceur et vérité :quel est ce besoin refoulé qui cherche aujourd’hui à être reconnu en moi ? ...
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1 week ago

La liberté est peut-être là, dans cette capacité à ne plus être esclave de ce qui nous éloigne de nous-mêmes. Dans ce choix humble et puissant de ralentir, de sentir, d’exister pleinement. Dans cette force tranquille qui nous permet d’être vrais, vulnérables, disponibles à la vie.Et alors, le cœur de l’homme peut s’ouvrir. Non sous la contrainte, non dans la peur, mais dans la confiance. Il s’ouvre quand il comprend qu’il n’a pas besoin de posséder davantage pour être davantage. Il s’ouvre quand il découvre que la plus grande richesse est la paix intérieure, la présence à soi, et l’amour partagé dans la vérité.La vraie liberté n’est pas extérieure. Elle est un chemin intime. Une lumière douce qui naît en nous lorsque nous cessons de nous fuir. Et dans cette lumière, l’homme retrouve enfin ce qu’il cherchait depuis toujours : la paix, la présence, et la capacité d’aimer de tout son être. ...
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